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DIMANCHE 28 juin - Esplanade du Stand 11h30 (reprise)

A TU A IU

Initialement duo devenu trio, A tu A iu (à toi à moi, en basque) utilise ses 16 cordes pour faire swinguer les standards américains aussi bien que ceux de la chanson française (Brassens, Salvador). Empreint d’accents manouches, blues ou latinos, le trio répand un sentiment de bonheur et de fraîcheur pendant et après son passage, que ce soit dans les nombreux clubs qui l’ont accueilli ou au coin d’une terrasse de bistrot.

Une nouvelle étape a été franchie avec la sortie, en 2008, d’un CD enregistré dans des conditions «live» et proposant 14 titres originaux. Selon l’humeur du moment, le trio aura donc tout loisir de choisir ses morceaux parmi un large répertoire.

Entrée libre

 

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Guitare : Kiki Rais

Contrebasse : Manu Kummer

Guitare : Rolf Perreten

 

 

 

 
   

Dimanche 28 juin - Esplanade du Stand 13h00

Cours de Miracles

Interventions inopinées

Basée à Delémont mais rayonnant dans tout l’arc jurassien et la Suisse romande, Cours de Miracles a pour vocation la formation aux arts de la rue et à l’animation théâtrale. La présence parfois insolite ou surprenante d’échassiers ou autres personnages atypiques dans les alentours du Stand ne sera peut-être pas que fortuite et involontaire. Que du rêve...

Entrée libre

 

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Dimanche 28 juin - Esplanade du Stand 14h00

SIX MARIMBAS

le marimba dans tous ses états

Vous ne connaissez pas cet instrument, et bien en voilà six d’un coup sous les Châpitentes du festival !

Les élèves avancés des classes de percussions de l’EMJB et de l’EJCM vous convient à ce concert entièrement dédié au marimba. Ce gigantesque xylophone au son chaud et doux vous proposera un répertoire varié allant des standards de jazz à la musique contemporaine, en passant par la musique classique revisitée. Morceau de choix, Six Marimbas de Steve Reich est un véritable défi pour tout percussionniste. La précision rythmique, la musicalité et la concentration y sont de rigueur et plus essentielles que pour la plupart des œuvres habituelles. Cette musique vous entraînera dans un voyage introspectif qui vous envoûtera par son côté répétitif et vous fascinera par ses changements constants…

Entrée libre

 

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Avec Manon Rais, Gil Minello, Matthieu Amstutz,
Baptiste Amstutz, Bastien Girard et quelques professeurs.

 

 

 
   

Dimanche 28 juin - Esplanade du Stand 15h30

Le BEC

Big Band des élèves du Conservatoire
de La Chaux-de-Fonds

Le BEC est une formation big band standard formée d’élèves âgés de 12 à 20 ans. Il est constitué des quatre sections traditionnelles, à savoir une section rythmique (piano, guitare, basse, batterie) et trois sections de « souffleurs » (4 trompettes, 4 trombones et 4 saxophones : 2 altos et 2 ténors). Ce cadre n’est toutefois pas rigide et la porte est ouverte à d’autres instruments tels que flûte traversière, clarinette, cor, euphonium... Le répertoire, varié, comprend aussi bien des standards (Tuxedo Junction, Down for the Count, Louie) que des tubes jazzy tels que la Panthère Rose ou James Bond.

Direction : Philippe Thommen

Entrée libre

 

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Dimanche 28 juin - Salle du Stand 17h30

Noces

Ensemble Vocal d’Erguël (EVE)

Concert en deux parties qui débutera a cappella avec :

Chansons françaises de F. Poulenc (1945), inspirées de chansons populaires.

Aube imaginaire (1994) de J.-L. Darbellay, compositieur valaisan, collaboration avec le poète A. Rochat. Des textes délicats et suspendus convenant parfaitement à l’écriture vocale du musicien.

Le Bestiaire imaginaire (2002), de F.-X. Delacoste, sur un texte de P. Coran. Œuvre en cinq mouvements, écriture traditionnelle exigeante et contemporaine.

Les Noces de Stravinsky, en deuxième partie de concert, présentent des scènes chorégraphiques russes en quatre tableaux avec solistes, chœur, pianos et percussions :

1. La tresse

2. Chez le marié

3. Le départ de la mariée

4. Le repas de noces

Stravinsky commence à penser aux Noces en 1914, alors qu’il séjourne déjà en Suisse. Il s’appuie sur des poèmes populaires russes, relatant un mariage paysan, qu’il obtient à Kiev auprès de l’ethnologue et folkloriste russe Kirievsky. La partition des deux premiers tableaux est terminée au printemps de 1915, mais l’œuvre complète n’est achevée à Morges que deux ans plus tard, le 4 avril 1917. Son grand ami Diaghilev, exprime un enthousiasme tel que Stravinsky lui dédie la composition.

Après avoir essayé diverses possibilités d’orchestration et travaillé à l’adaptation française avec Ramuz, il laisse l’œuvre en plan. C’est dans l’urgence de la nécessité que la solution de cette singulière orchestration pour quatre pianos et percussions s’impose au compositeur. La création a lieu le 13 juin 1923 à Paris par les Ballets russes, sous la direction musicale d’Ernest Ansermet.

L’oeuvre est construite en deux parties. La première comprend les trois premiers tableaux, alors que le quatrième tableau en constitue la deuxième. La musique ne décrit pas le texte dans le sens traditionnel. Stravinsky indique lui-même que son œuvre « veut présenter plutôt que décrire ». Les différents tableaux apparaissent comme des passages obligés d’un rite, presque d’un sacrifice. La musique fait avancer l’action telle une machine inexorable vers une extase érotique et religieuse.

Stravinsky utilise des mélodies modales d’essence populaire, mais qui sont presque toutes inventées. Les moments de rythmes obsessionnels alternent avec des passages dans lesquels le temps est disloqué d’une manière presque cubiste. Les passages de polyrythmies et de polytonalités rappellent le langage du Sacre du Printemps.

Les Noces constituent un jalon important dans l’œuvre du maître de par la radicalité de l’esthétique qui y est affirmée.

L’adaptation française de Ramuz apparaît comme un authentique travail de création. La profonde communion d’esprit qui reliait les deux hommes s’y exprime avec force. Le poète ne cesse de surprendre par un déplacement subtil de la plupart des accents toniques habituels.

Il s’en explique d’ailleurs dans ses Souvenirs sur Igor Stravinsky en affirmant qu’une trop continuelle correspondance entre accent tonique et accent musical est ennuyeuse et qu’elle serait tout à fait contradictoire avec la nature intime de la musique de Stravinsky.

Prix : 40.-

Caisses : 16h00

 

Partenaire de la soirée

 

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• Première partie :

Musiques pour chœur a cappella

Francis Poulenc (1899-1963) : Chansons françaises

Jean-Luc Darbellay : Aube imaginaire (1994)

François-Xavier Delacoste : Le bestiaire imaginaire (2002)

Ensemble Vocal d’Erguël (EVE)

Direction : Philippe Krüttli

• Deuxième partie :

Noces

Musique : Igor Stravinsky

Textes français : Charles-Ferdinand Ramuz

Pour Solistes, Chœur, 4 Pianos et Percussions

Soprano : Jacqueline Laurin

Mezzo-soprano : Carine Séchaye

Ténor : Raphaël Favre

Basse : Stéphan Imboden

Pianos : Kremena Dimitrova, Christine Krüttli,
Nathalie Stalder, Simon Peguiron

Percussions : Julien Annoni, Vincent Boillat, Lucas Gonseth,
Oliviez Membrez, Alexandre Nussbaum, Michel Zbinden

Ensemble Vocal d’Erguel (EVE)

Direction : Philippe Krüttli

 

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